Wednesday, 11 July
5:00 pm
Greek Embassy in Belgium
Karmelietenstraat 10
Brussels, Belgium
Facebook: https://www.facebook.com/events/278929979516497/

The actions of the reformist and legalistic left in Greece once in power, embodied by the Syriza coalition, is another example of how it positions itself on essential issues:

– Greece is still an active NATO member
– The Greek government scrupulously applies the Memorandum of the Troika, continuing the process of impoverishing the Greek people for the benefit of creditors
– Police and officials continue to persecute prisoners of the revolutionary left

Exceptional measures: refusal of leave, punitive transfers, and isolation

To oppose their transfer to prisons involving isolation, prisoners must carry out hunger and thirst strikes, as in the case of Dinos Yigtzoglou, a member of the Conspiracy of Fire Cells, who resisted his transfer to Larissa Prison. Dimitri Koufodinas, a member of the organization “17 Novembre” has led a hunger strike to apply the rules of granting prison leave to his case. Last year, Pola Roupa and Nikos Maziotis, members of the organization “Revolutionary Struggle”, had to go on a hunger strike to get Nikos out of isolation and so that they could have visits from their 6-year-old child (himself locked up four days when his mother was arrested) in dignified conditions.

Systematic Persecution of the Members of the Turkish Revolutionary Left

Turgut Kaya is a Turkish revolutionary who has been arrested, tortured and repeatedly imprisoned in Turkey on charges of belonging to the TKP / ML. In April 2018, he was arrested in Greece following an arrest warrant issued by Interpol. His extradition was decided at a court hearing in Athens on May 30. Turgut Kaya immediately went on a hunger strike to protest his extradition threats to Turkey. Hidir Gönek was also arrested in Greece and is accused of facilitating Turgut Kaya’s entry into the country, and is also on hunger strike.

Then there are the other members of the Turkish revolutionary left tried by Greek justice: 9 activists were arrested on November 28 in Greece, they are accused of belonging to the DHKP-C and having planned an action against President Erdogan. Among these prisoners is Ali Ercan Gokoglou, an active member of Tayad (an organization supporting political prisoners in Turkey), who has finally escaped the danger of extradition but remains in prison.

Police offensive and judicial attacks

Let us also mention:
– The police attacks against the squats (thus the big offensive of 2016 against the squats in Thessaloniki: the squat “Orfanotrofio”, the community “Hurriya” and the squats located on the avenue Nikis, with a total of 74 arrests).
– The detention of activists and supporters of the Kurdish liberation movement.
– The numerous judicial proceedings against the anarchist members of the Rouvikonas group. 12 have yet to go on trial for various activist actions of the group, and 20 for a demonstration inside the Ministry of the Interior in support of the hunger strike of Dimitris Koufodinas.

Solidarity with the revolutionary prisoners in Greece!
No isolation! No exceptional measures! No extradition!
Rally on Wednesday 11 July from 5pm to 6pm in front of the Greek Embassy in Brussels

L’arrivée au pouvoir de la gauche réformiste et légaliste en Grèce, incarnée par la coalition Syriza, est un nouvel exemple du camp dans lequel cette gauche se positionne sur tous les enjeux essentiels :
– la Grèce est toujours un membre actif de l’OTAN,
– le gouvernement grec applique scrupuleusement les mémorandum de la Troïka en continuant le processus de paupérisation du peuple grec au profit de créditeurs,
– police et justice continuent à persécuter les prisonnier.e.s de la gauche révolutionnaire.

Des mesures exceptionnelles : refus de congé, transferts punitifs, et régime d’isolement

Pour s’opposer à leur transfert vers des prisons impliquant l’isolement, les prisonnier.e.s doivent mener des grèves de la faim et de la soif, ainsi Dinos Yigtzoglou, membres de la Conspiration des Cellules de Feu, qui a résisté à son transfert vers la prison de Larissa. Dimitri Koufodinas, membre de l’organisation “17 Novembre” a mené lui une grève de la faim pour que lui soit appliquée les règles d’octroi des congés pénitentiaires. L’année passée, Pola Roupa et Nikos Maziotis, membres de l’organisation “Lutte Révolutionnaire”, ont dû mener une grève de la faim pour que Nikos sorte de l’isolement et pour qu’ils puissent avoir des visites de leur enfant de six ans (lui-même enfermé quatre jours lors de l’arrestation de sa mère) dans des conditions dignes.

Persécution systématique des membres de la gauche révolutionnaire turque

Turgut Kaya est un révolutionnaire turc qui a été arrêté, torturé et emprisonné à plusieurs reprises en Turquie sous l’accusation d’appartenance au TKP/ML. En avril 2018, il a été arrêté en Grèce à la suite d’un mandat d’arrêt lancé par Interpol. Son extradition a été décidée lors d’une audience du tribunal à Athènes le 30 mai. Turgut Kaya a immédiatement entamé une grève de la faim pour protester contre les menaces d’extradition vers la Turquie. Hidir Gönek avait également été arrêté en Grèce et est accusé d’avoir facilité l’entrée de Turgut Kazya dans le pays, est également en grève de la faim.

Ce ne sont pas les autres membres de la gauche révolutionnaire turque éprouvé.e.s par la justice grecque : 9 militant.e.s ont été arrêté.e.s le 28 novembre en Grèce, ils sont accusés d’appartenance au DHKP-C et d’avoir planifié une action contre le président Erdogan. Parmi ces prisonnier.e.s citons Ali Ercan Gokoglou, membre actif de Tayad (une organisation de soutien aux prisonniers politiques en Turquie), qui a finalement échappé au danger d’extradition mais qui reste en prison.

Des offensives policières et judiciaires tous azimut

Citons aussi :
– Les attaques policières contre les squats (ainsi la grande offensive de 2016 contre les squats à Thessalonique : le squat “Orfanotrofio”, la communauté “Hurriya” et les squats situés sur l’avenue Nikis, avec un total de 74 arrestations).
– La détention de militant.e.s et sympathisant.e.s du mouvement de libération du Kurdistan.
– Les nombreuses procédures judiciaires contre les anarchistes membres du groupe Rouvikonas. 12 doivent encore passer en procès pour diverses actions militant.e.s du groupe, et 20 pour une manifestation dans l’enceinte du Ministère de l’Intérieur en soutien à la grève de la faim de Dimitris Koufodinas.

Solidarité avec les prisonnier.e.s révolutionnaires en Grèce !
Pas d’isolement ! Pas de mesure d’exception ! Pas d’extradition !
Rassemblement mercredi 11 juillet de 17h à 18h devant l’Ambassade de Grèce à Bruxelles